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Kamel Daoud : La possibilité d'une Tunisie
(6 avril 2016)

De retour de Tunis où il avait été célébré lors de la Foire du Livre, Kamel Daoud a écrit la Chronique suivante qui mérite lecture.

Les Tunisiens sont sévères avec leur révolution : elle va mal, fait mal, est mal faite. Le pays est en difficulté, n'a pas beaucoup d'argent et les petits Benali repoussent doucement à l'ombre des indécisions. Aux yeux de l'Algérien passant, cela fait un peu sourire car le désenchantement chez nous dure depuis 53 ans presque. Là où en Tunisie, la désillusion est si jeune (trois ans) qu'elle en ressemble à un caprice. Que leur dire ? Tout : qu'ils ne savent pas ce que vaut, au change du symbole, leur révolution encore vive dans le désastre de ladite «arabité», c'est le seul pays qui prouve encore qu'il y a de l'espoir. On ne leur répètera jamais assez car les Tunisiens ont peu conscience de leur reflet dans nos déserts. Il faut encore et encore leur répéter qu'ils doivent réussir car cela implique pour nous la possibilité d'une île. Sinon, nos dictateurs auront raison. Déjà qu'en Algérie, l'exemple libyen et syrien ou égyptien assure la survie miraculeuse d'un régime qui est allongé comme Moubarak, fou comme Kadhafi, violent comme Bachar, rusé comme Ali Salah.

La Tunisie devine peu son poids, habituée qu'elle est à l'angle discret de sa géographie et à la modestie de ses ambitions régionales. « Un petit pays qui a donc de petits problèmes », résume un ami dans les rues lumineuses de son pays. Faux, car ce pays a aussi inventé la grande solution. On le ressent dans la rue et les esprits. Discussion avec un jeune homme brillant qui, entre vie de commerce et de loisirs, réinvente la solidarité dans la Tunisie profonde : initiatives envers les lycées, les femmes, les villages oubliés, etc. Etonnement en soi et presque de la jalousie à entendre ces gens parler de leurs initiatives en toute liberté : « Ici, les ministères ont peu d'argent et de moyens : quand quelqu'un lance une initiative, ils sont preneurs». Cela vous plonge dans la songerie du pays derrière le dos, le vôtre. Là, on ne peut pas bouger sans agrément, autorisation, bureaucratie. Tout est à l'ombre de la méfiance policière. Je ne peux pas aller dans les écoles algériennes, parler de littérature sans le cachet humide de Bouteflika lui-même. Si on lance des initiatives d'internats subventionnés, de lycées autonomes en énergie, recyclage ou alimentation, on a besoin de deux conteneurs d'autorisations au bout d'un siècle de procédures. On ne peut rien faire pour son pays ligoté, que gémir, médire puis grimacer et regarder les radios des mille collines (Echourouk et Ennahar) réinventer le FIS sous vos yeux et fabriquer une guerre civile à venir.

Ce qui frappe en Tunisie est ce concept lumineux, libre, vif et essentiel : la possibilité d'entreprendre, de faire quelque chose. Le militantisme n'a pas ce sens de concurrence vers le Pouvoir, mais d'engagements solidaires envers les siens. C'est-à-dire que l'on peut faire quelque chose, qu'on le fait, sans méfiance, ni doute, ni la rouille majeure du soupçon, ni inquisitions. Les raisons : Benali a fui, il n'y a pas de pétrole « don de Dieu » qui transforme le peule en malédiction de la démographie, il n'y a pas d'armée qui pèse, pas d'anciens moudjahidine, de famille révolutionnaire qui butinent le butin de guerre. C'est un pays qui subit les islamistes mauvais, le terrorisme et la crise mais qui attend encore quelque chose de lui-même, essaye, tente et ne sombre pas. Beaucoup de Tunisiens savent intuitivement, même s'ils tentent de l'oublier dans le bavardage, que leur Tunisie dépend d'eux, de chacun et qu'ils n'ont que ce pays sous l'aisselle dans le voyage du monde.

La révolution est dure, coûteuse, mais l'initiative est donc possible, l'entreprise, l'acte. La Tunisie est la possibilité d'une île, l'Algérie est un continent perdu. On en est frappé. Bien sûr les grimaces chez nous sont des essaims quand on parle de l'espoir dans ce pays voisin. C'est qu'on n'aime pas voir les autres réussir. Et on est solidaire dans les échecs. C'est notre métaphysique : il est douleur pour le pays qui a brillé par une guerre de Libération, de voir que d'autres se souviennent ou vivent mieux la liberté.

Passons. L'attentat du musée est encore dans les discussions ici. Mais la Tunisie n'est pas un musée figé. C'est un vif pays qui habite le présent.

Kamel Daoud

TV magazine
Tunisie : une oasis de plaisir pour toute la famille
(TV Magazine du 24 au 30 juin 2012 - Constance Gournay)

Saison après saison, la quiétude est préservée au Sangho Club Zarzis

La perspective est heureuse mais l'organisation toujours complexe. Où partir en vacances pour satisfaire les deux ou trois générations qui composent cette entité aux exigences multiples qu'est la famille?

Mer chaude et panoramas de carte postale
Reprenons l'équation. il faut : partir assez loin pour rompre avec le quotidien, mais pas trop pour ne pas rompre avec son banquier ; ne plus s'occuper de rien pour se reposer, mais avoir de quoi s'occuper pour ne pas s'ennuyer ; offrir aux enfants une totale liberté, mais s'offrir la tranquillité de savoir leur liberté surveillée. Ajoutons à cela soleil, mer chaude, mets fins, panoramas de carte postale et histoire millénaire pour bronzer malin. Une gageure? Pas si sûr...

Au sud de Djerba
Hosni Djemmali, fondateur du groupe hôtelier Sangho, affiche son indéboulonnable sourire. Nos revendications sont rudes? pas de problème, il a ce qu'il nous faut. Voilà près de trente-cinq ans que ce patron enthousiaste, amoureux de sa Tunisie natale et de la France, où il a fondé sa famille, peaufine chaque détail de ses clubs de vacances pour répondre à cette fameuse équation.
Son doigt indique l'autre côté de la Méditerranée, à quelques encablures au sud de Djerba... Nous sommes Sangho Club Zarzis. Avec ses 14 hectares de palmiers, de jardins, de bungalows blancs, de sentiers fleuris, le lieu fait figure d'oasis. Mais, ici, l'eau ne manque pas : la plage, la mer, aux couleurs particulièrement spectaculaires sur cette portions de côte, surgissent au détour d'un chemin.

Sécurité, tranquillité, enthousiasme
Un petit groupe s'agite joyeusement autour des catamarans, quelques âmes contemplatives s'attardent sur la terrasse du restaurant qui domine la mer à 28°C, trois enfants partent en courant vers le tennis, il semble que ces familles aient trouvé leur point de ralliement... "La famille est une valeur fondamentale ici, explique Hosni Djemmali. Autant pour les employés que pour nos hôtes, qui reviennent saison après saison, génération après génération, pour cette atmosphère si particulière et si préservée. Les notions de plaisir, de sécurité, de tranquillité et d'enthousiasme sont des valeurs fondamentales sur lesquelles nous travaillons sans cesse."
En observant ces vacanciers évoluer avec bonheur dans cette palmeraie, en savourant une quiétude à peine troublée par des bruits d'eau et le chant des oiseaux, on le croit bien volontiers...

Valeurs actuelles
Tunisie : un nouveau printemps
(Valeurs Actuelles du 10 au 16 mai 2012)

Faut-il repartir en vacances en Tunisie? le printemps de la révolution, qui naquit dans ce petit pays, le plus petit du Maghreb, nous a donné tant d'espoir que l'impatience l'emporte sur la lucidité. Laissons le temps à la démocratie de s'y installer : il nous a bien fallu près d'un siècle...

Nos yeux se sont tardivement dessillés sur la réalité du régime, le premier à tomber dans le monde arabe. Il n'empêche que ce pays est celui dont le développement a été le plus rapide ; où l'éducation du peuple est profonde ; dans lequel la liberté de la femme, imposée par le président Bourguiba, est la plus réelle. La jeunesse ne se laissera pas imposer le diktat d'une minorité, justement parce qu'elle est cultivée.

C'est sans idéologie et sans véritable leader que la révolution tunisienne est née, dans les rues, dans les universités, dans les casernes, après un quart de siècle de dictature.

L'heure est venue de retourner en vacances dans cette patrie de la douceur de vivre, ne serait-ce que parce que notre présence est un encouragement pour les Tunisiens qui bâtissent leur nouvelle nation.

Un antidote à l'ordre "barbu"

le tourisme est une industrie vitale, dont la gentillesse naturelle des populations est le moteur. Il représente 10% du PIB et fait vivre, avec les emplois induits, deux millions de personnes !

En 2011, il a perdu 60% : c'est le spectre de l'islamisme qui en est la cause. Condamner ce pays à la pauvreté, ne serait-ce pas nourrir les ferments de l'intégrisme? En dépit de quelques vicissitudes abusivement médiatisées, il est totalement faux d'affirmer que la sécurité n'y est pas assurée. L'ordre islamique ne règne pas dans le payx : la Tunisie est une république laïque. L'Assemblée nationale constituante a tenu à réaffirmer l'article 1 de la Constitution de 1959 : "La Tunisie est un État libre, indépendant et souverain ; sa religion est l'islam, sa langue l'arabe et son régime la république."

Les coalitions de partis démocratiques qui ont fleuri comme toujours après les révoltions - ce qui explique la lenteur des travaux - s'activent pour rédiger la nouvelle Constitution et mettre en place un gouvernement assez fort pour tenir les ultras à l'écart, dans un régime garantissant les droits de l'homme et de la femme.

La Tunisie nous tend les bras, avec ses bleus confondus de la mer et du ciel, ses maisons blanchies à la chaux. Une succession de civilisations a façonné ce pays si proche de nous. D'abord les phéniciens, fondateurs de Carthage qui fit trembler Rome. Imginez le bouleversement de l'Histoire si Hannibal n'avait pas cédé aux délices de Capoue et si les sénateurs cathaginois lui avaient envoyé les renforts demandés ! Le "Delenda est Carthago" qui hanta nos humanités latines conduisit les légions romaines à tout détruire avant de coloniser l'Afrique du Nord. Puis ce furent les Vandales, les Byzantins, les Berbères, les Arabes, les Ottomans, les Français enfin, qui firent de ce territoire le plus latin de cette part d'Afrique.

Parmi les destinations toujours séduisantes, il y a Zarzis, la plus méridionale des stations balnéaires tunisienne. Le Sangho Club de Zarzis est un vrai village, avec sa médina et ses ruelles étroites, caché dans une palmeraie de 14 hectares. C'est le premier-né du groupe Sangho, crée en 1969 par un ancien d'HEC, Hosni Djemmali, fondateur de Tunisie Contact et de Tunisirama qui assure l'accueil des clients, organise leurs circuits, séjours et randonnées dans le désert, miniméharées.

Les bungalows blancs avec terrasse sont éparpillés dans les jardins. Quarante donnent directement sur la plage. "La liberté a son Club", la devise du Sangho, est rigoureusement respectée : confort pour les adultes, paradis pour les enfants, animations discrètes respectant totalement l'indépendance de chacun.

Quatre restaurants, dont un gastronomique, permettent de varier les menus et de découvrir la cuisine locale : le brick, le fricassé (beignet), la méchouia (tomates et piments cuits puis malaxés avec de l'ail et de l'huile d'olive), la chakchouka (ratatouille épicée), la kamounia (ragoût de bœuf avec sa sauce au cumin). On profite aussi de la quiétude du Café Maure, la grande piscine chauffée en hiver, les courts de tennis, le mini-golf, l'équitation, la thalassothérapie, le hammam traditionnel avec cascade d'eau chaude...

A deux heures de voiture, le Sangho Tataouine est un chef-d'œuvre d'architecture adaptée à un site extraordinaire, avec ses bungalows noyés dans la rocaille au point d'y disparaître, à l'orée du désert, au pied de la forteresse où souffrirent les têtes brûlés des Bat' d'Af'.

Pour les amateurs de bord de mer, retenez aussi le Sangho Village de Djerba et sa pagnifique plage plantée de palmiers, l'une des plus belles de la région.

Plus au nord, surplombant la baie de Tunis, perdez-vous au hasard des ruelles escarpées de Sidi Bou Saïd. Les maisons blanches, aux portes peintes et cloutées ornées de motifs mauresques, ont des volets bleus ; les moucharabiehs sculptés d'arabesques protègent en encorbellement les fenêtres, dans un jeu d'ombre et de lumières. Çà et là, une allée de bigaradiers, un minaret, une carriole tirée par un âne... Les voitures sont restées aux portes de la ville ; 180 marches redescendent vers le port de plaisance. La mer limpide vous offre ses reflets de bleu turquoise. Au loin, la falaise d'Amilcar ocre rouge est surmontée de villas mauresques bicolores.

En retrait du quai, la verdure engloutit le restaurant Le Pirate. Les pêcheurs du port n'ont qu'un pas à faire pour livrer le plus frais de leurs filets ; un spectacle inoubliable.

le figaro magazine
Deux mois de vacances sinon rien !
(01 février 2012 par Florence Halimi)

De plus en plus de tour opérateurs programment à des tarifs attractifs des séjours d'un mois, voire deux. Leur cible : ceux qui ont le temps et souhaitent passer l'hiver sous un ciel clément.

Partir à l'opposé de l'engouement pour les escapades, se développe le phénomène des grandes, très grandes vacances. Évidemment, il ne faut guère avoir d'obligations sociales ou familiales et ce privilège revient d'abord aux "silver-trotteurs", ces voyageurs aux cheveux d'argent. Selon une enquête de l'Insee portant sur les vacances des Français depuis quarante ans, ce sont les 65 ans et plus qui partent le plus longtemps : 037 jours en moyenne contre 26 pour l'ensemble de la population.
Les baby-boomeurs qui arrivent actuellement à l'âge de la retraite vont sérieusement doper ce tourisme longue durée. Une observation corroborée par Ipsos qui, dans une étude réalisée pour le magazine Pleine Vie, montre l'envie croissante croissante chez les 55 ans et plus, de passer du temps sous le soleil à l'étranger, avec retour à la maison entre deux périples. Certains tour-opérateurs s'intéressent de près à cette clientèle et lui proposent une offre de plus en plus large. Du coup, ce marché prend de l'ampleur, même si, comme le tempère Adeline Cannère de Fram, "cela ne concerne que 2000 à 2500 personnes sur nos 400 000 voyageurs annuels".
Les grandes vacances, toute l'année ou presque... le formule ne relève plus de l'utopie soixante-huitarde et les enfants de mai sont de plus en plus nombreux à la réaliser. Cette génération qui a roulé sa bosse et intégré la culture de la mobilité, découvre actuellement la retraite et compte bien profiter de sa nouvelle liberté. Tant qu'à faire, autant mettre le cap sur les destinations douces à vivre, pour laisser passer l'hiver.

2500 euros pour trois mois
La formule est intégrée par les tour opérateurs dans des offres alléchantes en terme de tarifs, pour cinq ou sept semaines. "Il y a dix ans, nous sommes partis du constat que le vieillissement de la population offrait un fort potentiel de clientèle pour nos hôtels" explique Hosni Djemmali, le président de Club Sangho (Djerba, Zarzis et Tataouine en Tunisie et Marrakech au Maroc).

Pour une clientèle souvent propriétaire de son logement et libérée de tout crédit, il devient plus économique de fermer la maison, de couper le gaz et l'électricité, et de filer un parfait hiver sous un ciel clément. "Compte tenu de la modicité des retraites, les jeunes séniors opèrent des stratégies de contournement comme le transfert temporaire de sa résidence à l'étranger", relève le sociologue Jean-Didier Urbain. D'autant que certains profitent du séjour pour consulter les dentistes et médecins locaux - à compétences égales, les prix sont bien plus avantageux, et les délais d'attente moindres - inaugurant ainsi une nouvelle forme de tourisme de santé.

Remplir les hôtels l'hiver
Pierre Hanin, actuellement en vacances pour deux mois avec son épouse Danièle au Club Sangho Zarzis, en Tunisie, est sensible à l'argument économique : "Entre les coûts énergétiques, ceux de la voiture, les courses..., on s'y retrouve largement." Ce couple de retraités de la fonction publique, originaire de Rouen, est habitué des lieux.

C'est la quatrième fois qu'il prend ses quartiers pour plusieurs semaines. "Ici, c'est un peu notre maison de campagne, et une seconde famille, prévenante, accueillante. Vous ne vous sentez jamais anonyme." La reconnaissance, l’attention, le respect, autant d'arguments qui font mouche auprès d'une clientèle qui ne bénéficie pas toujours d'une telle considération chez elle.
Toutefois la motivation n'est pas philanthropique chez les professionnels du tourisme, qui voient dans ces offres un moyen de remplir les hôtels, les bateaux, les avions et les trains en basse saison. "Ce qu'on gagnait l'été on le perdait en hiver", confirme Hosni Djemmali. Une perte sèche, cumulée à l'impossibilité de conserver le personnel toute l'année. Sans compter qu'un hôtel à moitié vide influe sur le moral des salariés et des quelques vacanciers. Pour autant, il n'est pas question de remplir les établissements de clients âgés, tous réfractaires à l'idée d'une ghettoïsation, adeptes d'une mixité générationnelle, et pour lesquels un séjour réussi rassemble cheveux blonds et cheveux gros.

la radio du goût
TUNISIE : les oliviers de la Révolution
(04 décembre 2011 par Thierry Bourgeon)

Voilà un moment que je n'étais pas allé à Zarzis dans ce sud tunisien que m'a aidé à aimer Hosni Djemmali le patron des clubs Sangho. Ici son "village" est unique. Véritable palmeraie au bord de la mer où je viens régulièrement me ressourcer comme on dit.

C'est à l'ouest du pays dans un petit village nommé Sidi Bouzid que s'est mise en marche une révolte qui a finalement mené à la chute de Ben Ali et de tout son régime.

Comment un marchand de légumes a réussi à faire tomber un président.

C'est le sous titre de "Chronique d'une révolution" un petit livre d'Amor Ben Hamida né à deux pas d'ici, à Medenine.

Cet ouvrage est dédié à Mohamed Bouazizi qui dès 14 ans a dû travailler comme marchand de légumes ambulant. A plusieurs reprises, son stand de légumes fut fermé faute d'autorisation, marchandise et équipements saisis.

Un jour, désespéré, il s'arrosa d'essence et s'immola par le feu. Il mourut le 4 janvier 2011 dans un hôpital à Ben Arous près de Tunis.Un sacrifice pour une grande espérance. C'est, dirait le chrétien que je suis, de ce musulman martyr: la part d'un ange dans une révolution.

En ce mois de novembre j'assiste à la première cueillette d'olives depuis l'avènement de la démocratie. La récolte sera bonne, comme si la nature voulait remercier la nation tunisienne dont l'hymne national se termine par ces mots:

Lorsqu'un peuple veut la vie, force est au destin de répondre Aux ténèbres de se dissiper et aux chaînes de se rompre!

Il a été créé pour l'occasion avec les jardiniers et le chef de cuisine du village. Le jour est proche où les touristes viendront y découvrir, goûter et sentir ces plantes du Sud. Mohamed, le petit marchand de légumes, s'y promène déjà.

le figaro magazine
L'hiver en Tunisie
(21 octobre 2011)

A partir du 30 octobre et jusqu'au mois d'avril 2011, partez en Tunisie, au Sangho Club Zarzis. Niché au cœur d'une palmeraie de 14 hectares bordée par une plage de savle fin, cet hôtel propose des formules longs séjours d'autant plus attrayantes que leurs prix ont tout pour séduire. Ainsi pour un départ le 30 octobre 2011, une séjour de 2 semaines est proposé au tarif de 710 € et de 4 semaines, à celui de 950 € (conditions complètes disponible sur la brochure Sangho longs séjours hiver 2011-2012).
Faites de ce lieu à l'accueil chaleureux et aux services de qualité, votre résidence secondaire pour un hiver tout en douceur.

Voici
En Tunisie, ça le fait aussi
(du 30 mai au 06 juin 2011)

En Tunisie, sous le soleil de Zarzis. Les bungalows blancs du sangho Club Zarzis forment un vrai village, enfoui dans un jardin de 14 ha au bord d'une plage de sable. Pendant que les enfants sont bichonnés au mini-club, on peut profiter sans remord du hammam et des massages aux huiles essentielles. A partir de 680 € les 7 nuits en pension complète, vols et transferts compris. le plus : séjour gratuit pour les enfants de moins de 12 ans pendant les vacances scolaires pour toute réservation effectuée avant le 14/05/11.

TV magazine
Tunisie : le bonheur en famille
(15 - 21 mai 2011 par Constance Gournay)

On ne choisit pas le Sangho par hasard. On y vient pour une qualité de vie, d'échanges, d'esprit, d'ailleurs largement insufflée par son créateur et président, Hosni Djemmali, qui a su appliquer son sens de l'accueil et ses exigences de qualité à l'ensemble de sa structure.

"L'esprit" Sangho
Voilà un club familial qui porte noblement son nom. Les personnes qui travaillent ici le font avec un plaisir évident et nous offrent ces petits plus que tout vacancier espèrent dès qu'il pousse la porte d'un nouveau pays. plus aimable, plus attentionné, plus harmonieux. C'est l'esprit à part du Club Sangho de Zarzis, et pour lequel près de la moitié de la clientèle revient, année après année.

Un paradis au bord de l'eau
Dans une verdoyante palmeraie de 14 hectares, les bungalows s'étendent au bord de l'eau ou, plus reculés, s'adossent à la falaise, pour une vue en hauteur de ce petit éden. La végétation est telle que, même en période d'affluence,chacun se sent chez soi. On arpente les jardins luxuriants et colorés, on découvre un potager qui viendra parfois enrichir les plats servis au Bistrot, et un zoo miniature.
Au détour d'une allée, on découvre cette fois l'espace enfants, un club dans le club où les plus jeunes sont pris en charge dès 3 ans. Ils peuvent y déguster leur repas et leur goûter. La vaste piscine autour de laquelle on se retrouve à toute heure est toute proche, la plage aussi...
A l'abri des parasols de paille, face à une mer capable de reproduire les plus flamboyantes turquoises, on se demande parfois si Paris n'est bien qu'à trois heures de là.

Arabies
SANGHO GO !
(13 mai 2011)

"2011, c'est l'année de la Tunisie. L'aider c'est y aller, l'aimer c'est y retourner."
Offre spéciale printemps-été 2011
Le soleil et la douceur de vivre ont toujours cours en Tunisie, où les îles de Djerba et Zarzis sont prêtes à offrir des vacances de rêve à vos enfants! Jusqu'à moins de 12 ans, pendant les vacances scolaires, leur séjour est gratuit au Sangho Village Djerba et Sangho Club Zarzis...
Bungalows blancs au bord de l'eau, immense plage de sable fin, piscine extérieure, court de tennis en terre battue, mini-club, activités nautiques, centre de balnéothérapie : vous êtes au Sangho Club Zarzis, petit village enfoui dans un jardin-palmeraie de 14 hectares...
Plage magnifique, multitude de palmiers, courts de tennis en terre battue, mini-club, sports nautiques, sauna, salle de massage, nombreuses excursions proposées sur place, club hippique et golf à proximité : vous êtes au Sangho Village Djerba, parc-jardin de 6 hectares...

Métro
Le timide retour des Français en Tunisie
(21 avril 2011)

Au premier trimestre 2011, on note une baisse de 43 % des entrées, et des réservations pour l'été inférieures de près de 60 % à celles de l'an dernier. Pourtant, au Sangho club de Zarzis, de nombreux visiteurs y ont gardé leurs habitudes : "J'ai des amis français qui ont annulé leurs vacances, alors qu'il n'y a absolument aucun problème de sécurité, témoigne Freddy, un quinqua de Strasbourg venu comme chaque année avec son épouse. Il faut arrêter la parano !"

"Les touristes peuvent venir en toute sérénité"

Nejia Ziadi est un symbole de la Tunisie du jasmin.

Aujourd'hui assistante commerciale de l'agence de voyage Tunisirama et représentante de Sangho Paris au club de Zarzis, elle veut faire passer le message : "Nous avons toujours gardé la même chaleur d'accueil et de service. Rien n'a changé ici. Au contraire, le rapport qualité-prix de nos prestations va encore s'améliorer. Les touristes peuvent venir en toute sérénité." A bon entendeur !

Marie Clair
Zarzis, pourquoi on aime ?
(Juin 2010)

Zarzis a été autrefois une étape de l'Odyssée et on comprend qu'Homère ait chanté ce paradis. Avec sa plage à perte de vue, ses palmiers et sa mer tiède, il n'y a pas mieux aujourd'hui pour se ressourcer. Le petit monde
de la pub a d'ailleurs les yeux fixés sur cette portion de côte tunisienne, dernière langue de sable méditerranéen encore vierge. Idylliques aussi, les balades à cheval dans les champs d'oliviers. Pour ceux qui préfèrent le 4x4, Tataouine se visite en excursions de deux jours. L'île de Djerba est voisine avec ses golfs, ses potiers et ses minarets sculptés.
Notre adresse
Sangho Club : les bungalows à coupole ont les pieds dans l'eau. Le soir, on s'endort bercée par le bruit des vagues. Le matin, on se shoote au jus d'orange. Voile, planche à voile, tennis (six courts en terre battue), cheval, le sport ici est à volonté.

France soir
Un club mythique à Zarzis
(17 Mars 2010)

le Club Sangho surfe depuis trente ans sur son atout majeur qui est devenu un vrai luxe : l'espace. Une palmeraie de 14 ha bordée par le bleu intense de la Méditerranée et parsemée de bungalows blanchis à la chaux, rénovés. On profite de l'immense
piscine chauffée et pour les sportifs des 6 courts de tennis en terre battue et d'un kyrielle d'activités nautiques. Les enfants ne sont pas en reste, pris en charge par une équipe de vrais pros. En prime, on dîne tous les soirs en terrasse les yeux dans les étoiles... en toute simplicité.

Madame figaro
Le Sangho Club Zarzis
(Juin 2009 par Christian-Luc Parison)

Il est conçu comme un véritable petit village niché dans un jardin odorant sur la plus belle côte de Tunisie…. Un endroit idéal pour des vacances en famille.

TV magazine
Tunisie : le bonheur en famille
(7 Juin 2009 par Constance Gournay)

On ne choisit pas le Sangho par hasard. On y vient pour une qualité de vie, d'échange, d'esprit… Les personnes qui travaillent ici le font avec un plaisir évident et nous offrent ces petits plus que tout vacancier espère dès qu'il pousse la porte d'un nouveau pays. Plus aimable, plus attentionné, plus harmonieux. C'est l'esprit à part du club Sangho de Zarzis et pour lequel près de la moitié de la clientèle revient, année après année. Un petit Eden au bord de l'eau. La végétation est telle que, même en période d'affluence, chacun se sent chez soi. On arpente les jardins luxuriants et colorés pour profiter de leur fraîcheur sereine, de leurs fleurs odorantes et du chant de leurs innombrables oiseaux. À l'abri des parasols de paille, face à une mer capable de produire les plus flamboyants turquoises, on se demande parfois si Paris n'est bien qu'à trois heures de là.